Partager l'article ! How I met a trottoir and ...un québecois, par la même occasion (parce chaque chose a un bon côté, même si parfois le mauvais est plus évident à ...
Même si cela n'est pas du tout représentatif de mon séjour au Québec, qui se passe super bien de façon générale, il me semble grand temps de vous raconter ma soirée de samedi dernier, parce que quand même en ce moment j'en rate pas une...
Commençons par le commencement... Puisque nous laissons traîner nos oreilles partout, à l'affut de toute nouvelle information, Jeanne, Laure et moi avions eu échos de l'existence d'une boîte de nuit, située au dernier étage d'un building avec à la clé une terrasse et vue époustouflante sur les lumières de la ville... Boîte de nuit relativement ouverte, puisque tu peux être VIP invité par toi-même juste en t'inscrivant sur internet...Samedi dernier, nous décidons donc d'aller bouger nos petites fesses sur le dancefloor et faire briller nos petits yeux sur la terrasse de l'altitude 737, de son vrai nom.
Au programme, rendez-vous 21h30, ici les boîtes ouvrent à 22h, petit tour au 737 puis, pour clôturer la soirée en beauté, dégustation d'une poutine (= frites + sauce brune + morceau de fromage...léger et sain, une spécialité québécoise). Tout se passe bien, hormis quelques difficulté à trouver la porte d'entrée de la boîte et excepté le sentiment d'être hyper couverte en comparaison avec les québécoises, qui comme dit si bien mon coloc, sont « très féminines » (jupes raz les fesses, short que on dirait que c'est une culotte et autre tenue « très distinguée »....alala comme dirait mon autre coloc, vêtue de sa charmante polaire rose, « la classe à la française, on l'a ou on l'a pas » !). Néanmoins, l'ambiance boîte n'étant pas forcément notre truc nous décidâmes de partir plus tôt que prévu, or nos estomac n'ayant donné aucun signe de faim, nous remettons la poutine à une autre fois et nous dirigeons vers le métro, où les filles me laissent en toute sécurité...Il est minuit et quelques, y a du monde partout, j'ai eu un métro, je rentre chez moi...parfait.
Sauf que, après le métro, je prends un bus, qui n'était pas arrivé au moment où je sors de la station et que donc, j'attends en faisant la file, disciplinée comme tout le monde...J'en profite pour discuter avec mon voisin de file (en fait c'est lui qui me parle, il croyais qu'on se connaissait...). Tout va bien.
Mais subitement, je suis prise d'une bouffée de chaleur, immédiatement suivie d'une petite perte de connaissance et c'est comme ça que je me suis littéralement ramassée la gueule sur le trottoir...Oui, oui, parce que, apprenez chers lecteurs, que lorsqu'on fait un petit malaise, on ne trébuche pas, on ne titube pas, on n'a pas un genoux qui flanche...non, on s'étale comme un poids mort en plein milieu du trottoir sans aucune tentative pour se retenir (et pour preuve, les paumes de mes mains n'ont même pas une égratignure)..ah ben non, parce que je fais les choses en grand moi, il fallait que ce soit splendide, surprenant, édifiant et à la tête des gens qui m'entouraient, je peux dire que ça l'a été... Fort heureusement, mes collants acheté à 1 dollar sont intacts, pas même une petite échelle, par contre, moi, j'ai pris cher...
Alors que je pisse le sang du menton et que le gentil québécois avec qui je discutais poliment 2 minutes avant m'assure qu'il est préférable que je ne vois pas ce que j'ai...ce dernier m'enmène en taxi jusqu'aux urgences les plus proches (parce que s'ils avaient appelé l'ambulance, j'aurais du payer la peau du cul, et déjà que j'en avais plus sur le menton, c'était trop pour une même soirée).
La suite au prochain épisode (que j'écris titsuite c'est juste pour pas avoir un article de trois pages, mais j'y peux rien, mes expériences m'inspirent !).
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